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Le Détour
Septembre 2003
Les Subsistances - Lyon

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Mise en espace d’après deux textes de Hajar Bali.
*Un événement Djazaïr 2003, Une Année de l’Algérie en France. Une co-réalisation Gertrude Productions et Les Subsistances.
Mise en forme : Nathalie Veuillet
Univers sonore et musical, vidéo : Wilfrid Haberey
Interprètes : Nadyne Chabrier et Simon Marozzi
Lumières : Yvan Pellecuer

Sur proposition du metteur en scène Nathalie Veuillet, les deux textes écrits par Hajar Bali 'Le Détour' et 'Le Testament' seront mis en miroir. Deux personnages en quête de spiritualité, un homme dans la fuite, l’errance et une femme dans son quotidien tragiquement bouleversé.
« son voyage n’est qu’un long détour qui le ramènera enfin à lui-même. Sa quête commence dans le défi des autres: ses semblables. Les rencontres, évidemment, sont brèves. L’amour vient à lui, « la femme est un rayon de la lumière divine » (Rumi). Il ne le reconnaît pas: tout absorbé qu’il est dans sa vanité de solitaire. Elle, elle ne redoute plus rien, ne l’attend plus, lui fait don de sa mort comme ultime recours pour l’en détourner, pour qu’il comprenne.
Elle s’en va et sa mort même éclaire le chemin que, lui, libéré de tout besoin, empruntera enfin » Hajar Bali.

EN /////////////////////////
Bet in the space of after two texts of Hajar Bali.
At the instigation of the movie director Nathalie Veuillet, both texts written by Hajar Bali ' Le Detour ' and ' Le Testament ' will be put in mirror. Two figures in search of spirituality, a man in escape, restless wandering and a woman in his daily tragically confused.
« his trip is only a long detour which will bring it back finally to itself. His search begins in the challenge of others: his similar. Meetings, of course, are short. Love comes to him, « the woman is a ray of divine light » (Rumi). It does not acknowledge it: very absorbed that it is in its loner's vainglory. It, she fears nothing more, does not wait for it any more, ultimate appeal gives him its death as to divert it from it, so that it understands.
It leaves and its death lights the way that, shone, liberated from any need, will borrow finally » Hajar Bali.
September 2003 Filed under Spectacle, 2003 
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